L'INTERVIEW
Vu de l'étranger...
In 2003 there were approximately 500,000 Harkis living in France. At
present Harkis is a generic term referring to the Algerians who
fought alongside the French army during the Algerian war from 1954 until
1962. They became Harkis for assorted reasons: for the regular pay, out
of loyalty to a French army officer, to be on the side of the likely
winners, to avenge a member of their family killed by the National
Liberation Front (FLN), to obey their chief (bachaga), because
they were Francophiles, or because, following the French army's tricks,
they were perceived as traitors to their own people.
In 1962 French President Charles De Gaulle decided to quickly resolve
the Algerian crisis: He ordered the French army to disarm the Harkis
before departing and to prevent them from fleeing to France. After the
cease-fire on March 19, 1962, tens of thousands of abandoned Harkis—some
claim 150,000—were vengefully massacred by their victorious fellow
countrymen.
From 1962 onwards the estimated 45,000 Harkis who had reached France
were lodged either in Harki settlements near existing urban centers,
such as Dreux, or in isolated hamlets in the rural south built for that
purpose or in so-called temporary camps, such as Bias. Some of these
camps had formerly housed refugees and political prisoners of various
sorts. They were run in military fashion, with curfews, barbed wire, and
watch-towers. Inside the Harkis had very few, if any, contacts with
French natives. In 1974 more than 14,000 Harkis remained in such camps.
All these emergency measures alienated the Harkis.
Some French viewed the Harkis' presence in France as a reminder of a
war France had lost and of the failure of the Évian Agreements, which
stipulated no reprisals would be taken against those who had supported
France. The FLN fighters as well as some French nationals—especially
those from the Left and the porteurs de valises (suitcase
carriers), whose major activity was to smuggle the funds collected from
Algerians in France for the FLN—regarded the Harkis as collaborators in
French colonialism and traitors to their own people.
In 1975 the Harkis protested publicly for the first time against what
they described as years of official amnesia, neglect, and
marginalization by the French authorities. Since then the Harkis'
offspring have sporadically and violently expressed their resentment
toward France over such treatment, and have claimed they are owed a debt
for their fathers' past loyalty. With regularity they have attempted to
force France to publicly acknowledge its responsibility for the death
of many Harkis after March 19, 1962. These actions culminated in their
August 2001 lawsuit against the French government for crimes against
humanity.
On September 25, 2001, the Harkis ceased to be "the archetype of
official nonmemory" (Rosello, 1998, p. 170). President Jacques Chirac
paid special tribute to the Harkis in a national ceremony and on
December 5, 2002 inaugurated a memorial to the Algerian war. Its
electronic message boards scroll the names of those 22,959 who died for
France during the Algerian war—3,010 of whom were North Africans.
Over the years the French authorities have financed housing,
education, and employment programs for the Harkis. The feeling that
these positive measures of discrimination have had a negative side
effect and resulted in the Harkis' ethnicization is shared by a
significant number of Harkis and French academics.
BIBLIOGRAPHY
Cohen, W. B. (2000). "The Algerian War and French Memory." Contemporary
European History 9(3):489–500.
Dine, P. (2000). "Memorial Boundaries and Textual Transgressions: The
Narrative Politics of France's Algerian War." Yearbook of European
Studies 15:71–82.
Rosello, M. (1998). Declining the Stereotype–Ethnicity and
Representations in French Cultures. Hanover: University Press of New
England.
Shepard, T. D. (2002). "Decolonizing France: Reimagining the Nation
and Redefining the Republic at the End of Empire." Ph.D. diss. New
Brunswick: State University of New Jersey.
Sutton, H. B. (1996). "Postcolonial Voices: Vindicating the Harkis." Contemporary
French Civilization 231–239.
Géraldine D. Enjelvin
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Jacques Sanchez,
3H : Bonjour Jacques Sanchez. Qui êtes-vous ?
J'ai 67 ans, je suis retraité de la fonction publique , je suis marié et ai 3 enfants et 7 petits-enfants !
J'habite Nice depuis 2001 je suis adhérents des 3H depuis près d'une année.
3H : Comment êtes vous venu à vouloir vous adhérer à 3H ?
Je n'ai jamais adhéré à une association, (je suis un peu solitaire) mais c'est vrai qu'après le rapatriement, je voulais oublier dans ce choc mes origines, pas rester uniquement avec mes amis pieds-noirs, pire j'ai renié partiellement mon passé en ne fréquentant plus que des français de souche ! Donc très loin des associations !
Peu à peu avec l'âge, les déménagements successifs, venant dans le sud,mon sang s'est remis à bouillonner, mon accent à revenir,j'ai intégré des associations dans le Var, c'était bien.
Puis à Nice, il y a quelques années, je suis allé assisté à un colloque que tenait l'UNC sur la bataille de Bir Hakeim au C.U.M.
Devant tout les anciens bérets verts, et médaillés militaires, se dressaient des anciens harkis faisant parti de 3H.
Ils attendaient... Pierre Messmer !
Un sentiment d'unité régnait, les militaires, civils présents adhéraient complètement aux revendications de ces Harkis !
Première rencontre avec les 3 H !
L'année dernière,je suis amené par ma fille à une manifestation en faveur de la laïcité, j'arrive dans une villa, boulevard <Paul Montel, et j'entends un homme avec un embonpoint, sympathique prononcé un discours en évoquant l'Algérie, le respect quand la haine n'existait pas, quand les musulmans cotayaient les juifs, les catholiques, que tous préparaient le couscous et le partageaient, et avaient parfaitement identifier ce qu'est la laïcité pour moi, c'est le partage et la protection des uns envers les autres.
Deuxième rencontre avec les 3H !
Depuis,membre actif je suis enthousiasmé par la volonté qu'à chaques membres de notre association à être présent sur tout les supports e la vie quotidienne, actions culturelles, nous avons des peintres, des poètes, des écrivains ; notre association est ouverte à tous sans distinction de couleurs, 'appartenances religieuses ou politiques !
Nous avons des valeurs communes qui au combien modernes et prononcées depuis plusieurs décennies en France, nous sommes des enfants des L.E.F, liberté, égalité et Fraternité.
3H : Quels sont vos projets immédiat ?
Faire en sorte que toutes les associations de rapatriés s'unissent autour de l'idée de notre président dans son projet U.N.I.R (union Niçoise des Rapatriés) car nous avons besoin de travailler ensemble, Nous avons besoin de Madame Michèle Soler, nous avons besoin de Madame Agnès Rampal, nous avons besoin d'un Raymond Mora.. avec une telle structure présidée par le Maire de Nice, nous pourrons mettre de coté nos divergeances et travailler au 50 ans après, à larenaissance de la maison des rapatriés avec es activités dynamques, mais aussi et surtout nous retrouver !
3H :Vous avez souhaité que nous vous posions une question sur le 26 mars 2009 ?
En fait, j'ai été stupéfait par l'accueil réservé par deux idiots au Maire de Nice et du Président du Conseil Général des AM et je condamne avec force tout comme l'ensemble des membres des 3H !
Sur la question de la présence deMaître Jacques >Peyrat, je pense quelle est légitime,il a fait beaucoup pour les harkis et les pieds noirs à Nice et avant tout il est président d'honneur de Cercle Algérianniste, alors lui refuser de poser une gerbe aurait été riddicule !
Nous sommes plusieurs à penser qu'écarter Michelle Soler des activités des rapatriés seraient un chiisme et un éclatementdes associations à Nice.
Nous l'aimons, nous la soutenons et personnellement je me battrais avec ma famille, mes amis pour qu'elle ne soit pas ennuyer par des actions de basses politiques, c'est une femme e très grande qualité et d'une intégrité indiscutable.
Christian Estrosi, Nice, les rapatriés doivent être unis, les élections sont derrières, Notre ville doit être construite et aimée !
Nous avons besoin de tous pour y arriver !
L'INTERVIEW
Maty Diouf,
3 H : Bonjour Maty DIOUF. En quelques mots
définissez-vous ?
Je m’appelle
Maty DIOUF, je suis sénégalaise d’origine, en France depuis l’âge de cinq ans,
études secondaires et faculté de droit à Nice. Maman d’une fille de 8 ans.
3 H : Votre rôle auprès du Député Maire Christian
ESTROSI ?
Pour la
première fois dans cette ville, et grâce à la volonté de Christian ESTROSI, une
élue de couleur siège au Conseil Municipal de Nice.
Il m’a fait
l’immense fierté de me nommer subdéléguée de Madame Dominique ESTROSI, en
charge de l’intégration, de la diversité, de l’égalité des chances et de la
discrimination.
3H : Quel vaste chantier !
En effet,
avec le message du Président de vers la
réussite du métissage, le Député Maire m’a demandé de m’atteler à de la
diversité que nous avons signée le 16 juin dernier, et les structures se
mettent petit à petit en place.
Sachez qu’au
quotidien, je reçois dans mon bureau des niçoises et des niçois de toutes
origines, de toutes confessions qui ont un trait commun, celui d’avoir besoin
d’écoute, de conseils et d’aide dans des domaines aussi variés que l’emploi, le
logement, les associations et la discrimination.
3 H : Quels moyens vous donnez-vous ?
Le Conseil
National du Cercle de m’a nommée Conseiller National en charge de l’action
humanitaire et de la solidarité, et déléguée Régionale de cette même structure,
collant ainsi au plus près des décisionnaires, il me sera plus facile d’œuvrer
pour la réussite de nos projets.
3 H : Vos souhaits ?
Que le
message de nos dirigeants soit entendu, que 30% des étudiants boursiers
réussissent dans les grandes écoles, que mon rêve se réalise : celui de
vivre dans une France ou l’égalité des chances, la méritocratie, la promotion
sociale et la justice sociale constituent le socle de notre société, afin que
le principe frontal de notre pays « Liberté, Egalité, Fraternité »,
et permettez moi de rajouter Diversité, soit le reflet de notre espérance.
Puisque
l’occasion m’en est donnée de vous présenter mes vœux pour l’année 2009, santé,
bonheur, prospérité, réussite, et rendez-vous le 10 mai 2009 pour de
l’Abolition de l’Esclavage, mais aussi à d'autres dates de mémoire comme pour le 25 septembre, journée nationale d'hommage aux Harkis !
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